Affichage des articles dont le libellé est RRM Europe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est RRM Europe. Afficher tous les articles

mercredi 16 septembre 2009

La Journée mondiale de la « Démocratie » (ONU) bafouée à Madagascar

Comité de Soutien de la Démocratie, de la Constitution et de la République Malgache : Comité RRM-Europe

Depuis 2007, le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) a proclamé « journée mondiale de la Démocratie », la journée du 15 septembre.

Le 1er janvier 2008, Marc Ravalomanana, Président de la République Malgache, a permis à Madagascar d’être membre de l’ECOSOC, afin que Madagascar puisse célébrer cette journée mondiale de la « Démocratie » et vivre la vraie notion de la devise du pays : «Liberté, Patrie, Progrès ».

Le terme « démocratie » provient de deux mots grecs : demos, qui signifie « le peuple », et kratein, qui signifie « gouverner ».

Depuis le Coup d’Etat de Andry Rajoelina et consorts, la vraie « Démocratie » a été bafouée à Madagascar.

Interdit de radio et de télévision nationale, interdit de se rassembler, notamment sur la place de la « Démocratie » à Antananarivo, le peuple « Malagasy » manifeste son mécontentement envers le régime sanguinaire et arbitraire « HAT » dans les rues de la capitale.

Si la population avait pu s’exprimer sur la place de la « Démocratie », il n’y aurait pas eu ces escalades de violences initiées par ces jeunes milices non apparentés au mouvement légaliste.
C’est vraisemblablement une tactique voulue par le gouvernement « putschiste » pour arrêter illégalement les grévistes et les dirigeants des mouvances «légalistes».

La HAT a oublié que le droit de grève et la liberté de manifester sont des droits universels.

L’impunité de ces milices armées de la CAPSAT est totale et débouche trop facilement sur l’arrogance et un arbitraire laissé à la liberté de jeunes soldats. Ils prennent plaisir à faire peur, à opprimer, voire à humilier, arrêter des écoliers, des étudiants, des femmes, des vieillards, des élus, des pasteurs, des fonctionnaires… selon leur humeur.

Le 15 septembre 2009, l’UIP (Union International des Parlementaires) et les parlements du monde entier célèbreront la deuxième Journée internationale de la démocratie, proclamée par l’Assemblée générale de l’ONU en 2007.

La Journée internationale de la démocratie vise à la fois à célébrer la démocratie et à ne pas perdre de vue qu’il est tout aussi urgent aujourd’hui que par le passé de promouvoir la démocratie et de la protéger.

Le choix du 15 septembre pour la Journée internationale de la démocratie correspond à l’adoption, en septembre 1997, de la « Déclaration universelle sur la démocratie par l’UIP. »
Cette Déclaration pose les principes de la démocratie, elle définit les éléments et les fonctions d’un gouvernement démocratique et affirme la dimension internationale de la démocratie.

A Madagascar, les soi-disant « pourparlers » et les différentes négociations au « Hintsy » Ambohimanambola, à l’EKAR Antanimena, au Carlton, à Ivandry, à Maputo, ou à Anosikely, ont tous été bafoués par le régime « putschiste », et ont abouti au Coup d’Etat, aux Kidnapping, aux meurtres, aux rackets, et aux répressions du peuple…

Aujourd’hui, le peuple « Malagasy » a pris en main sa destinée en manifestant volontairement dans les rues de la Capitale, et c’est ce que nous appelons une « Démocratie ».

Une chose est sûre : « la « HAT » est foutue ; le peuple est dans la rue. »

Le peuple « Malagasy » veut un « Retour à l’Ordre constitutionnel », convention adoptée par toutes les instances internationales, et un retour sans conditions à Madagascar du Président élu démocratiquement, Marc Ravalomanana.

Comité de Soutien de la Démocratie, de la Constitution et de la République Malgache : Comité RRM-Europe

samedi 12 septembre 2009

11 septembre 2009, répressions sanglantes à Madagascar : « Que Justice soit faite » par SADC

Communiqué



Marc Ravalomanana : « Pour toutes ces raisons, je vous demande votre aide pour sauver Madagascar du Chaos et de l’Anarchie. J’ai besoin de votre appui pour retourner dans mon pays. La situation qui prévaut à Madagascar est inacceptable. Les règles légales et la démocratie doivent être rétablies ». Ci-dessous * (Réf. : SADC 30 mars 2009).

Au moment où les Etats Unis d’Amérique commémorent les attentats terroristes du 11 septembre 2001, les mutins du nouveau gouvernement « Putschiste » de Andry Rajoelina et de Monja Roindefo terrorisent le peuple « Malagasy » avec des bombes lacrymogènes, arrêtent des « légalistes, des femmes et des enfants », et tirent à balle réelle sur une foule de gréviste, pacifique et non armée, venue sur la Place de la Démocratie à Antananarivo Madagascar.

Le Peuple malgache, la Communauté internationale et la Justice internationale jugeront et sanctionneront Andry Rajoelina, Monja Roindefo et les mutins CAPSAT pour les chefs d’accusations suivants entre autres : Coup d’Etat armé, Crimes contre l’Humanité et non respect des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Il faut rappeler qu’en Afrique, l’UA et la Communauté internationale ont déjà adopté comme principe de sanctionner les personnalités auteurs de coup d’Etat et il n’est pas rare que les principaux acteurs des actes anticonstitutionnels soient l’objet de poursuites judiciaires et d’interdiction d’entrée dans quelques grandes capitales. Il en était ainsi des putschistes guinéens et mauritaniens jusqu’à un retour à l’ordre constitutionnel.

Nous réitérons donc notre appel à certains représentants diplomatiques à Madagascar d’arrêter toute coopération internationale avec le pouvoir « putschiste » HAT, et par la présente, nous portons en prière tous les victimes de la répression sanglante de ce jour 11 septembre 2009 à Madagascar : « Que justice soit faite » par la SADC.

Communiqué des Comités de Défense de la Démocratie de Madagascar et Comité RRM Europe
Réf. : SADC 30 mars 2009 :

Discours de Son Excellence Marc Ravalomanana, Président de la République de MadagascarSommet extraordinaire de la SADC, 30 mars 2009, Swaziland(Traduction libre, et version originale en anglais)

Votre Majesté, Roi Mswati III,
Excellence Monsieur le Président Motlanthe,
Excellence Monsieur le Secrétaire Exécutif de la SADC
,Excellences,Honorable Ministres,
Mesdames, Messieurs

Je voudrais remercier sa Majesté le Roi Mswati III et le Président Motlanthe pour avoir appelé ce sommet extraordinaire de la SADC. A plusieurs occasions, la SADC a évalué la situation sur le terrain et effectué des rapports à sa Majesté et au Président Motlanthe

La mission ministérielle, dirigée par le Ministre des Affaires étrangères du Royaume du Swaziland, a pu également juger la situation, qui a été vraiment intense Voila pourquoi, ce sommet est d’une importance capitale pour la population de Madagascar. Leur future dépend de ce qui sera décidé.

Majesté, Excellences, Je n’ai jamais démissionné, J’ai été forcé de quitter le pouvoir, sous la menace d’une arme, le 17 mars.Ma famille et moi, étions entourés par des soldats qui nous menaçaient. Mon fils et sa femme étaient obligés de se cacher dans la forêt.

La seule échappatoire pour nous était de quitter le pays.Andry Rajoelina, l’ancien Maire de la Capitale a pris le pouvoir à travers le terrorisme. Il a incité à des violences et des destructions sans précédent. Et depuis le 26 janvier. Les stations de radio et de télévision nationale ont été incendié et plus de 20 centres d’achat ont été détruits et brulés, Rajoelina a utilisé ses propres stations radio et Télévision pour faire des propagandes subversive.

A travers ces stations, il a fait circuler des rumeurs contre le gouvernement.Il a utilisé cette stratégie pour :
1) terroriser la population et
2) déstabiliser le pays

L’économie est ruinée : une centaine d’affaires ont du fermer à cause de plusieurs pertes.Les forces de l’ordre n’ont pas pu prévenir la vague de destruction parce qu’il y avait un manque d’équipement anti – émeute. Elles ont été assiégées par l’ampleur des violences organisées.Andry Rajoelina a déclaré très tôt qu’il voulait prendre le pays en charge le 31 janvier, il a ordonné au pays tout entier à suivre son leadership.

Il a dit à l’administration et aux forces de l’ordre qu’iles étaient sous son commandement. Et jour après jour, il a orchestré des démonstrations perturbatrices, vis-à-vis du public et du secteur privé.

Le 7 février, il s’est auto proclamé « Président de la Haute Autorité de Transition ». Il a désigné un Premier Ministre, qui a désigné les Ministres.Tous ces évènements s’étaient déroulés durant les mouvements de rue. Il a ensuite tenté de prendre le palais présidentiel et les ministères. Il a échoué à cette étape.

Comme ses intentions de prendre illégalement le pouvoir est devenu apparent, et que les violences ont continué, il a commencé à perdre du soutien. Dans ses discours, il a commencé à menacer les citoyens : ceux qui ne voulaient pas le suivre verront leurs maisons marquées. Son équipe a commencé à envoyer des menaces aux ministres, députés, sénateurs et directeurs médias. Deux journaux ont du arrêter leur publication.

Il a par la suite déclaré qu’il prendrait le pouvoir avec l’aide de forces armées.

Le Dimanche 8 mars, il a organisé une mutinerie au niveau d’une faction de l’armée. Les sous officiers s’étaient rebellés contre les officiers supérieurs. Quelques officiers ont été pris en otage dans un baraquement militaire.

Son Ministre de la Justice a lancé un mandat d’arrêt contre les membres de cabinet. Avec l’aide des mutins, il a pris le bureau du Premier Ministre le vendredi 13 mars.Trois jours plus tard, les soldats mutins ont investi le Palais Présidentiel situé en ville.

Le mardi 17 mars, il a envoyé ses troupes pour prendre le Palais d’Etat d’Iavoloha, où j’ai l’habitude de résider et de travailler. Ils ont dispersé des milliers de partisans qui s’étaient installés à l’extérieur du palais

Le même jour, les officiers mutins troublent un meeting. Ils ont menacé avec des armes des diplomates, des membres de l’Eglise, de la société civile et de l’armée. Ils ont même pris en otage des hauts gradés de l’armée et un pasteur. Ils ont demandé à ce que le pouvoir soit remis à Rajoelina.Quand il est arrivé au pouvoir, Rajoelina a dissout le parlement et le cabinet.

Il a aussi modifié la constitution, en changeant la structure de la Haute Cour Constitutionnelle. Résultat, 10 des 11 membres ont été désigné par lui – même et son gouvernement.La population de Madagascar ne veut pas de ce régime anti – démocratique. Tout au long de la semaine, la population a manifesté contre le régime et a demandé mon retour.

Plus de 30 000 personnes ont protesté Samedi dernier.Malheureusement, les violences et intimidations prévalent encore. Après la manifestation de Samedi, un groupe de soldat rebelle et quelques militants ont chassé la population qui a dirigé une manifestation pacifique dans la Capitale, Antananarivo.

Ils ont tiré sur les manifestants. 7 sont morts et plus de 30 ont été blessés. Plusieurs personnes sont portées disparues. Plusieurs ont été arrêtées.Majesté, Excellences, je suis très désolé pour cela. Madagascar allait bien.

Nous étions classés parmi les économies les plus performantes en Afrique Sub Saharien avec un taux de croissance de plus de 7% l’année dernière. Maintenant il y a une totale perte de confiance aux investissements à Madagascar.

Les investissements se retirent, la communauté internationale a suspendu son aide. La population la plus pauvre de Madagascar est le plus qui en souffrira. Elle ne mérite pas la situation.Majesté, Excellences, les derniers mois ont été les périodes les plus difficiles de ma vie. Je suis affecté par les pertes inutiles de vies, les destructions insensées de tout ce que nous avons accompli.

Majesté, Excellences, la seule solution à cette crise est le retour au pouvoir du Gouvernement démocratiquement élu. C’est ce que demande la population de MadagascarC’est la raison pour laquelle elle manifeste dans plusieurs parties du pays demandant mon retour.Le coup et le régime actuel sont chaque jour en train de détruire Madagascar. Une faction de l’armée est hors de contrôle. Les fonctionnaires sont en grève.

Les fonds gouvernementaux ont été retirés. La population refuse de payer des impôts à un gouvernement non démocratique.Pour toutes ces raisons, je vous demande votre aide pour sauver Madagascar du Chaos et de l’Anarchie.

J’ai besoin de votre appui pour retourner dans mon pays. La situation qui prévaut à Madagascar est inacceptable. Les règles légales et la démocratie doivent être rétablies

Une fois de retour au pouvoir, je m’engage à:

-1. Constituer un gouvernement de consensus.

2. Mettre en place une Commission Electorale Indépendante

3. Restructurer et ré entrainer l’armée et la police, avec le soutien de la SADC et les autres partenaires

4. Améliorer le climat des investissements

5. Assurer que les règles et la loi soient observés

6. Tenir une consultation nationale soit un référendum soit une élection

Pour conclure, je plaide pour une intervention de la SADC pour déloger les insurgés et restaurer la démocratie dans mon pays.

Je tiens à remercier le Président Molanthe, Président de la SADC, le Roi Mswati III, le président de l’organe politique, de défense et de sécurité de la SADC et tous les chefs d’Etats et de Gouvernement qui ont assisté à ce sommet.

Merci pour vous soutien et votre compassion. J’ai totale confiance en la solidarité et le soutien mutuel entre les membres de la SADC.Merci.

Communiqué des Comités de Défense de la Démocratie de Madagascar et Comité RRM Europe

jeudi 27 août 2009

APPEL A L’ARMEE DE LA SADC

Communiqué de RRM Europe

Demande d’appui militaire suite aux conférences de MAPUTO 1 & 2 :Demande de protection, de « Sécurité humaine », et de sanctions exemplaires


Mesdames, messieurs les responsables de l’Union Africaine (UA) et de la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC),

L’illégalité de la prise de pouvoir de la HAT a été condamnée par la SADC le 30 mars 2009, désavouée par toute la Communauté internationale, et déboutée par le Conseil d’Etat de Madagascar. La Mouvance Marc Ravalomanana a toujours travaillé pour une sortie de crise pacifique par la voie de la négociation. En ce mercredi 26 août 2009, le Peuple Malgache et ses valeurs démocratiques sont désarmées face au refus des putschistes de la mouvance d’Andry Rajoelina de mettre en œuvre les résolutions des réunions de Maputo 1 et de Maputo 2 organisées par le Groupe de Contact International.

Pour le respect pur et simple des accords de Maputo, le Comité RRM-Europe demande à l’Armée de la SADC une intervention militaire immédiate de protection humanitaire et de « Sécurité humaine » préconisée par la Charte de Nations Unies : Les hommes et les femmes « légalistes » et « constitutionnalistes » à Madagascar sont "menacés" et en « Sursis »... Nous demandons à l’Armée de la SADC :

· de protéger toutes les mouvances politiques et civiles, « légalistes » et « constitutionnalistes » devenues "otages" des putschistes armés de la HAT d’Andry Rajoelina.

· d’arrêter par tous les moyens l’escalade de la violence et de l’anarchie à Madagascar· d’aider les sociétés civiles et les associations des Droits de l’Homme de regrouper toutes les plaintes des victimes corporelles et matérielles, directes ou indirectes, et tous les chefs d’inculpation, face aux verrouillages des plaintes civiles et aux censures des systèmes judiciaires et policières de l’île.

Nous demandons à la Communauté Internationale de condamner officiellement et de vive voix la mouvance d’Andry Rajoelina suite : aux exactions, aux rackets, aux pillages des banques centrales, aux crimes contre l’humanité : meurtres, viols, actes de barbarie envers des civils et militaires, répressions gratuites, intimidations et prises d’otages, perquisitions sauvages...

La presse et les hôpitaux sont muselés. Dans un souci de paix et de stabilité politique, nous demandons à la communauté internationale d’aider Madagascar à lutter contre l’anarchie et le non-respect de notre Constitution et de notre République.

Nous appelons par la présente tous les ambassadeurs étrangers en poste à Madagascar à mettre en œuvre les accords de Maputo, et nous demandons à tous les organismes financiers internationaux de continuer à fermer le robinet des aides, et de geler les avoirs des instigateurs.

Le Peuple Malgache attend impatiemment l’Armée de la SADC, le Monde vous regarde, c’est pour cette raison que nous vous remercions de votre haute bienveillance pour le respect de la Démocratie et de la Liberté à Madagascar, et en Afrique Australe.


Au nom du Comité de Soutien de la Démocratie, de la Constitution et de la République Malgache : Comité RRM-Europe.

N.B. : Le Droit International préconise en cas de Coup d’Etat :

· L’arrestation des auteurs de coup d’Etat.
· La prohibition des déplacements des membres civils et militaires des instigateurs, le refus systématique de visas et le contrôle des comptes bancaires.
· D'imposer des sanctions ciblées à l'encontre de toutes les personnes, aussi bien civiles que militaires, dont les activités ont pour objet de maintenir le statu quo anticonstitutionnel.