Chers Amis,
D'après des constats depuis ce dernier week-end auprès de certains
membres de la délégation du GIC, ces derniers voudront admettre Andry
Rajoelina comme président de la transition.
La position de la mouvance Ravalomanana est claire depuis la signature
des Accords de Maputo. Il ne faut jamais accepter un putschiste à la
tête d'un Etat. Plus précisément, il ne faut pas admettre les
putschistes à la présidence de la transition.
Dans son discours du 04 Octobre soir, Andry Rajoelina s'autoproclame
une seconde fois "chef de la transition", alors que la désignation du
président de la transition devrait être effectuée d'une manière
consensuelle. Certaines personnalités de la délégation du GIC nient le
principe fondamental des Accords de Maputo en insistant sur le
maintien du jeune DJ putschiste à la tête de la transition. Nous avons
remarqué qu’il y avait déjà un lobbying intensif au niveau de certains
délégués de la CI afin de maintenir Rajoelina à la tête de la
transition.
Notons que le principe fondamental des Accords de Maputo est que la
transition doit être NEUTRE, INCLUSIVE et CONSENSUELLE.
Dressons-nous contre l'ingérence de certain pays dont nous savons
pertinemment les intérêts dans notre pays, Réagissons!
Laisser Andry Rajoelina à la tête du pays est-il vraiment au profit de
notre Nation, ou bien au profit d'autres nations?
Dressons-nous contre cette tentative forcée de légitimation de
Rajoelina, car cette réunion du GIC sera décisive, réagissons pour ne
rien regretter.
L’avenir de notre nation dépendra de nous mêmes.
Pour notre chère Patrie "Madagasikara"
lundi 5 octobre 2009
Retour à la case de départ
Le groupe international de contact sur Madagascar se réunira mardi,
réunion pour aligner la position de la Communauté internationale sur
le cas Madagascar selon les explications de Joaquim Chissano. La
réunion du GIC rassemblera des membres du conseil de paix et de
sécurité de l'Union Africaine, de la francophonie, de l'Union
Européenne, des Nations Unies, de la SADC, de la COI, de l'UA... La
réunion comptera également la présence de représentants des quatre
mouvances d'après les explications. Le groupe écoutera ce que les
mouvances ont à dire.
Jean Ping, Président de la commission de l'UA a souligné l'importance
de la réunion de mardi.
La réunion de mardi fixera donc une nouvelle étape dans la médiation.
Les membres du GIC ont déjà entamé les consultations avec les
mouvances dès leur arrivée. Les quatre mouvances vont - elles de
nouveau se retrouver autours d'une table? Le discours de Rajoelina de
dimanche laissait supposer la reprise de la recherche de consensus,
mais la position de Rajoelina est selon son discours tributaire de la
réponse de la CI aux conditions qu'il a posé..
Des conditions qui ont étonné. Jean Ping a fait remarquer que dans
"une négociation, on ne pose pas de condition. On négocie d'abord et
puis on verra." Pour Fetison Andrianirina "Nous sommes étonnés que
l'autorité de fait fait en sorte que la CI se positionne avant la mise
en place des accords de Maputo. Il faut d'abord respecter Maputo".
Non-obstant des conditions posées par Rajoelina, il est donc accordé
que la sortie de crise repose sur les accords de Maputo. Les trois
mouvances avaient maintenu ce cap, des membres de la CI ont appelé à
leur respect, Rajoelina l'a reconnu dimanche.
Pour Fetison Andrianirina de la mouvance Ravalomanana "On a trop perdu
de temps. Finalement l'autorité de fait a reconnu que la seule issue
pour la crise est le respect et l'application des accords". Lui de
déplorer que la situation est prise comme un jeu pour certain qui une
fois accepte les accords, une autre fois les refuse".
Reste à voir donc si la concertation entre les quatre mouvances va
reprendre, si cette fois les accords seront respectées et si les
parties vont vraiment avancer vers un consensus. La crise pèse de plus
en plus sur le dos des Malagasy. A toujours vouloir se réserver
l'exclusivité de la transition, Rajoelina et la HAT n'ont pas fini de
faire galérer la population.
réunion pour aligner la position de la Communauté internationale sur
le cas Madagascar selon les explications de Joaquim Chissano. La
réunion du GIC rassemblera des membres du conseil de paix et de
sécurité de l'Union Africaine, de la francophonie, de l'Union
Européenne, des Nations Unies, de la SADC, de la COI, de l'UA... La
réunion comptera également la présence de représentants des quatre
mouvances d'après les explications. Le groupe écoutera ce que les
mouvances ont à dire.
Jean Ping, Président de la commission de l'UA a souligné l'importance
de la réunion de mardi.
La réunion de mardi fixera donc une nouvelle étape dans la médiation.
Les membres du GIC ont déjà entamé les consultations avec les
mouvances dès leur arrivée. Les quatre mouvances vont - elles de
nouveau se retrouver autours d'une table? Le discours de Rajoelina de
dimanche laissait supposer la reprise de la recherche de consensus,
mais la position de Rajoelina est selon son discours tributaire de la
réponse de la CI aux conditions qu'il a posé..
Des conditions qui ont étonné. Jean Ping a fait remarquer que dans
"une négociation, on ne pose pas de condition. On négocie d'abord et
puis on verra." Pour Fetison Andrianirina "Nous sommes étonnés que
l'autorité de fait fait en sorte que la CI se positionne avant la mise
en place des accords de Maputo. Il faut d'abord respecter Maputo".
Non-obstant des conditions posées par Rajoelina, il est donc accordé
que la sortie de crise repose sur les accords de Maputo. Les trois
mouvances avaient maintenu ce cap, des membres de la CI ont appelé à
leur respect, Rajoelina l'a reconnu dimanche.
Pour Fetison Andrianirina de la mouvance Ravalomanana "On a trop perdu
de temps. Finalement l'autorité de fait a reconnu que la seule issue
pour la crise est le respect et l'application des accords". Lui de
déplorer que la situation est prise comme un jeu pour certain qui une
fois accepte les accords, une autre fois les refuse".
Reste à voir donc si la concertation entre les quatre mouvances va
reprendre, si cette fois les accords seront respectées et si les
parties vont vraiment avancer vers un consensus. La crise pèse de plus
en plus sur le dos des Malagasy. A toujours vouloir se réserver
l'exclusivité de la transition, Rajoelina et la HAT n'ont pas fini de
faire galérer la population.
Rajoelina fait son cinéma
05 octobre 2009
Madagascar et le monde n'ont pas encore tout vu de la part de
Rajoelina. Après le coup d'Etat, les crises d'égo et les impairs qu'il
a commis, Rajoelina s'adonne maintenant au chantage en direct. Dans
une intervention sur la chaîne nationale ce dimanche, après des lignes
de justification pour dire qu'il n'est pas responsable du cours de la
situation, celui qui s'impose à la tête du pays a clairement fait
savoir qu'il n'appliquera la charte de Maputo que si la communauté
internationale lui donne des garanties selon lesquelles la communauté
internationale cessera les sanctions et reprendra les aides et les
financements pour le pays. Ce sera si et seulement si la CI lui
fournit ces garanties, à libeller sur papier, que Rajoelina pensera à
respecter les accords de Maputo (qu'il a signé et qu'il s'était engagé
à respecter). Tentative d'intimidation ou recherche d'échappatoire ?
Durant les plus de six mois durant les quels il s'est ordonné
président de la transition, Rajoelina a largement démontré une
capacité à embrouiller les esprits en mystifiant la réalité.
Rajoelina dans son discours veut faire croire au Malagasy qu'il peut
dicter à la communauté internationale ce qu'elle doit faire. Il fait
aussi dire qu'il veut continuer la médiation (malgré le fait qu'il a
rejeté toute concertation appelée par les trois autres mouvances après
Maputo II et les récentes annonces de ses partisans qui s'opposent à
la venue des médiateurs). La date de la déclaration a été bien
orchestrée étant donné que des informations annoncent l'arrivée de
membres du GIC ce lundi.... Rajoelina veut faire croire aux Malagasy
que c'est lui le chef mais fait également savoir à la CI qu'il est (re)
disposé à négocier.
Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que Madagascar est à un poil près
de croupir sous les sanctions internationales qui impliquent la
suspension des financements, un embargo économique et diplomatique
parce que la transition actuelle n'est pas reconnu. Sans un retour à
l'ordre constitutionnel, et ce dans une certaine échéance, les
sanctions vont peser. Et jusqu'à maintenant, le discours au niveau
international appelle à la poursuite des accords de Maputo et de la
médiation, soit d'avancer vers une transition consensuelle.
Rajoelina et sa HAT en persistant à poursuivre leur coup d'Etat sont
responsables de la crise actuelle et seront responsables des
conséquences dangereuses d'un blocus international si la situation ne
se résout pas. Celui qui a à perdre (et à perdre gros) c'est
Madagascar et non la communauté internationale.
Les réactions sur le discours de Rajoelina sont attendues. La
déclaration de Rajoelina aura au moins eu le mérite de lui faire
avouer qu'il n'a pas respecté les accords de Maputo et que l'intérêt
de la nation passe bien après sa fierté. Rajoelina a bien fait
comprendre dans son discours qu'il ne tiendra compte des accords que
s'il a "ses garanties". A traduire, il est prêt à faire subir au pays
(donc aux Malagasy) les sanctions.
Madagascar et le monde n'ont pas encore tout vu de la part de
Rajoelina. Après le coup d'Etat, les crises d'égo et les impairs qu'il
a commis, Rajoelina s'adonne maintenant au chantage en direct. Dans
une intervention sur la chaîne nationale ce dimanche, après des lignes
de justification pour dire qu'il n'est pas responsable du cours de la
situation, celui qui s'impose à la tête du pays a clairement fait
savoir qu'il n'appliquera la charte de Maputo que si la communauté
internationale lui donne des garanties selon lesquelles la communauté
internationale cessera les sanctions et reprendra les aides et les
financements pour le pays. Ce sera si et seulement si la CI lui
fournit ces garanties, à libeller sur papier, que Rajoelina pensera à
respecter les accords de Maputo (qu'il a signé et qu'il s'était engagé
à respecter). Tentative d'intimidation ou recherche d'échappatoire ?
Durant les plus de six mois durant les quels il s'est ordonné
président de la transition, Rajoelina a largement démontré une
capacité à embrouiller les esprits en mystifiant la réalité.
Rajoelina dans son discours veut faire croire au Malagasy qu'il peut
dicter à la communauté internationale ce qu'elle doit faire. Il fait
aussi dire qu'il veut continuer la médiation (malgré le fait qu'il a
rejeté toute concertation appelée par les trois autres mouvances après
Maputo II et les récentes annonces de ses partisans qui s'opposent à
la venue des médiateurs). La date de la déclaration a été bien
orchestrée étant donné que des informations annoncent l'arrivée de
membres du GIC ce lundi.... Rajoelina veut faire croire aux Malagasy
que c'est lui le chef mais fait également savoir à la CI qu'il est (re)
disposé à négocier.
Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que Madagascar est à un poil près
de croupir sous les sanctions internationales qui impliquent la
suspension des financements, un embargo économique et diplomatique
parce que la transition actuelle n'est pas reconnu. Sans un retour à
l'ordre constitutionnel, et ce dans une certaine échéance, les
sanctions vont peser. Et jusqu'à maintenant, le discours au niveau
international appelle à la poursuite des accords de Maputo et de la
médiation, soit d'avancer vers une transition consensuelle.
Rajoelina et sa HAT en persistant à poursuivre leur coup d'Etat sont
responsables de la crise actuelle et seront responsables des
conséquences dangereuses d'un blocus international si la situation ne
se résout pas. Celui qui a à perdre (et à perdre gros) c'est
Madagascar et non la communauté internationale.
Les réactions sur le discours de Rajoelina sont attendues. La
déclaration de Rajoelina aura au moins eu le mérite de lui faire
avouer qu'il n'a pas respecté les accords de Maputo et que l'intérêt
de la nation passe bien après sa fierté. Rajoelina a bien fait
comprendre dans son discours qu'il ne tiendra compte des accords que
s'il a "ses garanties". A traduire, il est prêt à faire subir au pays
(donc aux Malagasy) les sanctions.
samedi 3 octobre 2009
Communiqué du Président Marc Ravalomanana
Chers compatriotes
La conclusion des accords de Maputo nous a apporté une lueur d’espoir.
Malheureusement malgré nos efforts de laisser de coté tout orgueil et
ambitions personnels, en face nous nous sommes heurtés à un manque de
volonté manifeste de rendre effectif lesdits accords.
Bon nombre de personnes lors des événements 2009 ne sont pas encore libérés
alors que les arrestations arbitraires continuent,
On assiste à un pillage organisé à grande échelle de nos bois et pierres
précieux, avec une destruction massive de l’environnement.
On court vers une catastrophe économique et humaine sans précédent, avec des
milliers de perte d’emploi et la fermeture de beaucoup d’entreprises
Hausse incontrôlable de l’inflation et effritement inexorable du pouvoir d’achat,
alors que nous ne sommes pas encore en période de soudure.
Prolifération des actes de banditisme, créant un sentiment d’insécurité
permanente au sein de chaque foyer.
La bonne gouvernance qui était notre fierté auprès des bailleurs de fonds
internationaux, n’a plus sa place mais c’est la corruption au quotidien qui
est le mode de gouvernement.
Défaut d’entretien et délabrement des infrastructures qui ont coûté chers
aux contribuables,
Non accès des enfants à l’école, faute de moyens et de kit scolaire, et même
ceux qui étaient scolarisés ne le sont plus.
« Les intérêts supérieurs de la Nation » pour certains ne sont qu’un
slogan vide de sens
Le G I C va se retrouver à Antananarivo le 06 octobre pour continuer ses
travaux de recherche d’une solution pacifique à la crise malgache.
Je considère tout acte de nature à entraver le bon déroulement de cette
réunion internationale, comme une volonté affichée de na pas résoudre la
crise et signifiant un défaut manifeste de tout sens de patriotisme.
En conséquence, j’exhorte tous les patriotes à se donner la main pour la
réalisation de cette réunion et de soutenir par la prière tous les
participants.
Je crois que le meilleur héritage que nous tous vivants actuellement,
puissions léguer à la postérité est un Madagascar modèle de développement,
paisible et stable.
Nous malgaches n’auront plus à rougir des coups d’Etat comme mode de prise
de pouvoir, et nous ne l’accepterons plus jamais.
Pour y parvenir :
Nous devons faire respecter sans condition par tous les politiciens les
résultats des urnes.
· Nous devons refuser tout adoubement par quelque moyen que ce soit
et par quiconque d’un auteur de coup d’Etat.
Ce sont les principes que nous avions défendu à Maputo et qui sont conformes
aux traités et conventions internationaux.
Aujourd’hui, nous tous, citoyens malgaches et membres du G I C avons le
devoir de nous opposer à toutes velléités de maintenir Rajoelina ou Monja
Roindefo à la tête du pays , même pendant la transition, tant qu’ils ne
sont pas élus démocratiquement par la voie des urnes. Madagascar a
suffisamment d’élites et patriotes honnêtes pour cela.
Armons nous tous de courage, Dieu nous protège
Marc RAVALOMANANA
02 octobre 2009
La conclusion des accords de Maputo nous a apporté une lueur d’espoir.
Malheureusement malgré nos efforts de laisser de coté tout orgueil et
ambitions personnels, en face nous nous sommes heurtés à un manque de
volonté manifeste de rendre effectif lesdits accords.
Bon nombre de personnes lors des événements 2009 ne sont pas encore libérés
alors que les arrestations arbitraires continuent,
On assiste à un pillage organisé à grande échelle de nos bois et pierres
précieux, avec une destruction massive de l’environnement.
On court vers une catastrophe économique et humaine sans précédent, avec des
milliers de perte d’emploi et la fermeture de beaucoup d’entreprises
Hausse incontrôlable de l’inflation et effritement inexorable du pouvoir d’achat,
alors que nous ne sommes pas encore en période de soudure.
Prolifération des actes de banditisme, créant un sentiment d’insécurité
permanente au sein de chaque foyer.
La bonne gouvernance qui était notre fierté auprès des bailleurs de fonds
internationaux, n’a plus sa place mais c’est la corruption au quotidien qui
est le mode de gouvernement.
Défaut d’entretien et délabrement des infrastructures qui ont coûté chers
aux contribuables,
Non accès des enfants à l’école, faute de moyens et de kit scolaire, et même
ceux qui étaient scolarisés ne le sont plus.
« Les intérêts supérieurs de la Nation » pour certains ne sont qu’un
slogan vide de sens
Le G I C va se retrouver à Antananarivo le 06 octobre pour continuer ses
travaux de recherche d’une solution pacifique à la crise malgache.
Je considère tout acte de nature à entraver le bon déroulement de cette
réunion internationale, comme une volonté affichée de na pas résoudre la
crise et signifiant un défaut manifeste de tout sens de patriotisme.
En conséquence, j’exhorte tous les patriotes à se donner la main pour la
réalisation de cette réunion et de soutenir par la prière tous les
participants.
Je crois que le meilleur héritage que nous tous vivants actuellement,
puissions léguer à la postérité est un Madagascar modèle de développement,
paisible et stable.
Nous malgaches n’auront plus à rougir des coups d’Etat comme mode de prise
de pouvoir, et nous ne l’accepterons plus jamais.
Pour y parvenir :
Nous devons faire respecter sans condition par tous les politiciens les
résultats des urnes.
· Nous devons refuser tout adoubement par quelque moyen que ce soit
et par quiconque d’un auteur de coup d’Etat.
Ce sont les principes que nous avions défendu à Maputo et qui sont conformes
aux traités et conventions internationaux.
Aujourd’hui, nous tous, citoyens malgaches et membres du G I C avons le
devoir de nous opposer à toutes velléités de maintenir Rajoelina ou Monja
Roindefo à la tête du pays , même pendant la transition, tant qu’ils ne
sont pas élus démocratiquement par la voie des urnes. Madagascar a
suffisamment d’élites et patriotes honnêtes pour cela.
Armons nous tous de courage, Dieu nous protège
Marc RAVALOMANANA
02 octobre 2009
COMMUNIQUE DU PRESIDENT MARC RAVALOMANANA
Ry vahoaka malagasy
Velom-panantenana isika taorian’ny nahavitan’ireny fifanarahana tany Maputo
ireny . Indrisy anefa fa na inona na inona ezaka sy famelana ny ambo-po
manokana nataoko sy nataontsika dia tetsy andaniny tsy nisy mihintsy
fahavononana hanatanteraka izay nifanarahana.
Tsy misy fitsaharana ny fisamborana olona amin’ny tsy antony,
Isan-andro vaky ny fandrobana ny harem-pirenena toy ny vatosoa haondrana
antsokosoko sy ireo hazo saro-bidy izay harem-pirenena tsy ho voaverina
intsony alohan’ny roanjato taona raha haingana indrindra.
Potika tanteraka ny fiari-karena, an-arivony isan-andro no very asa noho ny
fikatonan’ny orinasa etsy sy eroa.
Tsy mitsahatra miakatra andro aman-alina ny vidim-piainana, isika anefa
mbola tsy tena ao anatin’ny maitso ahitra akory.
Mirongatra izay tsy izy ny asan-jiolahy ary henoko sy tsapako tsara ny
fitaintainan’ny vahoaka noho ny fandrina andriran-antsy.
Toa very an-javony ilay fanjakana tan-dalàna, lavitry ny kolikoly
nimatimatesantsika.
Potika tsy ampy fikarakarana ireo foto drafitr-asa nandaniana mondro-kely.
Ary dia maha-ontsa ahy tokoa ny mijery sy mieritreritra ireto ankizy tsy
tafiditra an-tsekoly noho ny tsy fahampiana ary ny efa tany aza tsy
tafaverina fa najanona.
Toa lasa tsianjery fotsiny ny filazana hoe « Hoan’ny tombotsoa ambonin’ny
firenena » fa mpitari- bato vilam-bava ka ny firain’ny vava hafa ary ny
firain’ny tanana hafa.
Handray ny Groupe International de Contact (Gic) eto Antananarivo isika
amin’ny 06 oktobra 2009 ho avy izao mba hanohizana ny fitadiavana ny lalana
hivoahan’ny firenena amin’izao krizy izao.
Heveriko fa ny fikasana na fihetsika rehetra entina hisakanana ny
fahatomombanan’izany antsakany sy an-davany dia finiavana ankitsirano
fotsiny izao tsy hamaha ny olana ary mitory tanteraka tsy
fitiavan-tanindrazana.
Koa manainga antsika rehetra aho hifanome-tanana amin’ny fanatontosana
fivoriana sy hitondra amim-bavaka ireo mpitantatana sy mpandray anjara amin’izany.
Mino koa anefa aho fa ny lova lehibe indrindra azontsika rehetra velona
ankehitriny, hapetraka hoan ‘ny firenena sy fara aman-dimby dia Madagasikara
milamina sy mandroso, fitaratra hoan’i Afrika sy izao tontolo izao.
Tsy ho henatra ho antsika intsony izany fandrobam-pahefana izany ary tsy ho
ekentsika intsony koa.
Ny lalana hahatongavantsika amin’izany dia :
· Ny fifehezana ny mpanao politika hanaja tsy misy fepetra hatrany ny
safidin’ny besinimaro ;
· Ny tsy fanekena ny fanomezahana vahana na rahoviana na rahoviana ny
mpanongam-panjakana ;
Izany no foto-kevi-dehibe efa nataonay re-tany, ren-danitra tany Maputo
ary mifanaraka amin’ny fifampifehazana iraisam-pirenena ka hankatoavin’izao
tontolo izao.
Ankehitriny ary dia manana adidy isika malagasy sy ireo mpikambana ao amin’ny
GIC, hitsipaka hatramin’ny farany izay rehetra hevitra sy tetika hitazonana
an’i Andry Rajoelina sy Monja Roindefo hitantana an’i Madagasikara, na dia
ao amin’ny tetezamita aza, raha tsy mbola voafidin’ny besinimaro tamin’alalan’ny
latsa-bato izy ireo, fa tsy lany olo-manga sy tia tanidrazana ary tsara
sitra-po akory i Madagasikara
Koa mahereza daholo ary fa homba antsika Andriamanitra
Marc RAVALOMANANA
02 OKTOBRA 2009
Velom-panantenana isika taorian’ny nahavitan’ireny fifanarahana tany Maputo
ireny . Indrisy anefa fa na inona na inona ezaka sy famelana ny ambo-po
manokana nataoko sy nataontsika dia tetsy andaniny tsy nisy mihintsy
fahavononana hanatanteraka izay nifanarahana.
Tsy misy fitsaharana ny fisamborana olona amin’ny tsy antony,
Isan-andro vaky ny fandrobana ny harem-pirenena toy ny vatosoa haondrana
antsokosoko sy ireo hazo saro-bidy izay harem-pirenena tsy ho voaverina
intsony alohan’ny roanjato taona raha haingana indrindra.
Potika tanteraka ny fiari-karena, an-arivony isan-andro no very asa noho ny
fikatonan’ny orinasa etsy sy eroa.
Tsy mitsahatra miakatra andro aman-alina ny vidim-piainana, isika anefa
mbola tsy tena ao anatin’ny maitso ahitra akory.
Mirongatra izay tsy izy ny asan-jiolahy ary henoko sy tsapako tsara ny
fitaintainan’ny vahoaka noho ny fandrina andriran-antsy.
Toa very an-javony ilay fanjakana tan-dalàna, lavitry ny kolikoly
nimatimatesantsika.
Potika tsy ampy fikarakarana ireo foto drafitr-asa nandaniana mondro-kely.
Ary dia maha-ontsa ahy tokoa ny mijery sy mieritreritra ireto ankizy tsy
tafiditra an-tsekoly noho ny tsy fahampiana ary ny efa tany aza tsy
tafaverina fa najanona.
Toa lasa tsianjery fotsiny ny filazana hoe « Hoan’ny tombotsoa ambonin’ny
firenena » fa mpitari- bato vilam-bava ka ny firain’ny vava hafa ary ny
firain’ny tanana hafa.
Handray ny Groupe International de Contact (Gic) eto Antananarivo isika
amin’ny 06 oktobra 2009 ho avy izao mba hanohizana ny fitadiavana ny lalana
hivoahan’ny firenena amin’izao krizy izao.
Heveriko fa ny fikasana na fihetsika rehetra entina hisakanana ny
fahatomombanan’izany antsakany sy an-davany dia finiavana ankitsirano
fotsiny izao tsy hamaha ny olana ary mitory tanteraka tsy
fitiavan-tanindrazana.
Koa manainga antsika rehetra aho hifanome-tanana amin’ny fanatontosana
fivoriana sy hitondra amim-bavaka ireo mpitantatana sy mpandray anjara amin’izany.
Mino koa anefa aho fa ny lova lehibe indrindra azontsika rehetra velona
ankehitriny, hapetraka hoan ‘ny firenena sy fara aman-dimby dia Madagasikara
milamina sy mandroso, fitaratra hoan’i Afrika sy izao tontolo izao.
Tsy ho henatra ho antsika intsony izany fandrobam-pahefana izany ary tsy ho
ekentsika intsony koa.
Ny lalana hahatongavantsika amin’izany dia :
· Ny fifehezana ny mpanao politika hanaja tsy misy fepetra hatrany ny
safidin’ny besinimaro ;
· Ny tsy fanekena ny fanomezahana vahana na rahoviana na rahoviana ny
mpanongam-panjakana ;
Izany no foto-kevi-dehibe efa nataonay re-tany, ren-danitra tany Maputo
ary mifanaraka amin’ny fifampifehazana iraisam-pirenena ka hankatoavin’izao
tontolo izao.
Ankehitriny ary dia manana adidy isika malagasy sy ireo mpikambana ao amin’ny
GIC, hitsipaka hatramin’ny farany izay rehetra hevitra sy tetika hitazonana
an’i Andry Rajoelina sy Monja Roindefo hitantana an’i Madagasikara, na dia
ao amin’ny tetezamita aza, raha tsy mbola voafidin’ny besinimaro tamin’alalan’ny
latsa-bato izy ireo, fa tsy lany olo-manga sy tia tanidrazana ary tsara
sitra-po akory i Madagasikara
Koa mahereza daholo ary fa homba antsika Andriamanitra
Marc RAVALOMANANA
02 OKTOBRA 2009
Communiqué de la mouvance Ravalomanana
Pour son entière adhésion aux Accords de Maputo, la Mouvance Ravalomanana appelle ses militants à une manifestation pacifique et festive aujourd’hui
Samedi 03 octobre 2009 sur la Place de la Légalité
Magro Ankorondrano, à partir de 10 heures
La Mouvance Ravalomanana appelle ses partisans à refuser de se laisser entraîner dans des provocations et des actes de violence qui risquent de créer des incidents susceptibles de nuire à leur juste combat.
Notre cause est suffisamment légitime pour s'abstenir de toute brutalité et autres actes irréfléchis. Nos seuls moyens d'expression restent le combat pacifique d'idées. Nous adhérons pleinement à la médiation de la Communauté Internationale à travers le Groupe International de Contact et l’application des Accords de Maputo.
Toute personne ou tout groupuscule qui manifeste en dehors des directives de la Mouvance sont des provocateurs qui n'ont qu'un seul but, c'est de porter un coup fatal à notre cause.
La Mouvance Ravalomanana tient encore à rappeler que la lutte légaliste est pacifique, et condamne fermement toute forme de violence et de provocation qui peut conduire à un affrontement entre compatriotes et à la destruction de biens publics et privés.
Fait à Antananarivo, le 03 Octobre 2009
Pour la Mouvance,
Fetison Rakoto Andrianirina
Chef de Délégation
Samedi 03 octobre 2009 sur la Place de la Légalité
Magro Ankorondrano, à partir de 10 heures
La Mouvance Ravalomanana appelle ses partisans à refuser de se laisser entraîner dans des provocations et des actes de violence qui risquent de créer des incidents susceptibles de nuire à leur juste combat.
Notre cause est suffisamment légitime pour s'abstenir de toute brutalité et autres actes irréfléchis. Nos seuls moyens d'expression restent le combat pacifique d'idées. Nous adhérons pleinement à la médiation de la Communauté Internationale à travers le Groupe International de Contact et l’application des Accords de Maputo.
Toute personne ou tout groupuscule qui manifeste en dehors des directives de la Mouvance sont des provocateurs qui n'ont qu'un seul but, c'est de porter un coup fatal à notre cause.
La Mouvance Ravalomanana tient encore à rappeler que la lutte légaliste est pacifique, et condamne fermement toute forme de violence et de provocation qui peut conduire à un affrontement entre compatriotes et à la destruction de biens publics et privés.
Fait à Antananarivo, le 03 Octobre 2009
Pour la Mouvance,
Fetison Rakoto Andrianirina
Chef de Délégation
dimanche 27 septembre 2009
MOTION D’ORDRE PRESENTéE PAR S.E.M ALEXIS THAMBWE MWAMBA,
MOTION D’ORDRE PRESENTéE PAR S.E.M ALEXIS THAMBWE MWAMBA,
MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGèRES DE LA REPUBLIQUE DéMOCRATIQUE DU CONGO, ET REPRéSENTANT DE LA SADC
Assemblée générale des nations unies,
New York, 25 septembre 2009
Monsieur le Président,
Je prends la parole au nom de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), à savoir l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Lesotho, le Malawi, Maurice, le Mozambique, la Namibie, Seychelles, le Swaziland, la Tanzanie, la Zambie, le Zimbabwe, et mon pays, la République Démocratique du Congo.
Les Comores s’associent également à la présente motion d’ordre.
En vertu des Articles 71 et 113 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Générale, la SADC voudrait élever sa plus vive protestation face à la décision d’inviter Mr. Andry Nirina Rajoelina à prendre la parole au débat général de notre auguste Assemblée et la République de Madagascar à participer aux travaux de la 64è Session Ordinaire de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations-Unies.
En ce qui concerne Mr. Andry Nirina Rajoelina, je voudrais rappeler à notre auguste assemblée la décision des Chefs d’état et de Gouvernement de la SADC, réunis en Sommet à Kinshasa le 08 Septembre 2009, lesquels ont :
Primo, noté avec préoccupation les tentatives faites de nuire aux accords signés à Maputo par toutes les mouvances politiques malgaches le 09 août 2009.
Secundo, rejeté et condamné en des termes fermes toute décision unilatérale qui violerait l’esprit des Accords de Maputo. Les Chefs d’état et de Gouvernement ont également réitéré leur décision de suspendre Madagascar de la SADC jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel dans ce pays.
Tertio, réitéré en outre leur appui au dialogue politique actuel à Madagascar et exhorté tous les acteurs politiques d’appliquer pleinement les accords de Maputo.
La SADC déploie des efforts pour rétablir l’ordre constitutionnel dans ce pays. Pour ce faire, elle a placé toute sa confiance en la personne de Son Excellence Monsieur le Président Joachim Chissano, personnalité éminente et médiateur pour le dialogue politique à Madagascar.
Monsieur le Président,
S’agissant de la République de Madagascar, en tant que pays, qu’il me soit permis de rappeler qu’en mars 2009, la SADC a décidé de ne pas reconnaître le gouvernement auto proclamé malgache. La SADC a plutôt engagé un processus de médiation visant le retour de l’ordre constitutionnel dans ce pays.
Tant que cet ordre constitutionnel n’est pas rétabli, la SADC ne reconnaîtra jamais l’actuel gouvernement de Madagascar.
Pour les mêmes raisons qui ont motivé les positions de la SADC, l’Union Africaine que préside votre pays, Monsieur le Président, a suspendu depuis mars 2009 la participation de Madagascar aux travaux de l’Union Africaine, et ce, conformément aux dispositions pertinentes de son Acte Constitutif qui condamne et rejette les changements anticonstitutionnels de gouvernement.
A cet effet, l’Union africaine avait lancé un appel à la Communauté Internationale dans son ensemble pour qu’elle soutienne l’application de cette décision. Elle avait appelé pour le retour à la légalité constitutionnelle sous peine de soumettre les dirigeants de Madagascar, dont Mr. Andry Nirina Rajoelina ici présent, à des sanctions.
Par ailleurs, lors du dernier Sommet de Sharm-El-Sheikh, les pays non-alignés ont refusé de donner la parole à Madagascar.
Madagascar est représenté à cette session de l’Assemblée par des personnes sans qualités, issues d’un pouvoir putschiste.
Aussi la SADC demande que la Commission de Vérification des Pouvoirs puisse se réunir le plus rapidement pour statuer sur cette question.
Pour conclure, Monsieur le Président, la SADC demande à tous les membres de l’Assemblée Générale qui partagent nos valeurs de nous apporter leur appui inestimable. Nous leur demandons de se prononcer immédiatement sur la motion d’ordre visant à empêcher la délégation malgache conduite par Mr. Andry Nirina Rajoelina à prendre part au débat général de la 64è session ordinaire de notre auguste Assemblée.
Si par aventure, la parole lui était été toutefois accordée, nous voudrions exhorter tous les Etats membres à bien vouloir continuer à nous manifester leur soutien en se levant et en sortant de la salle.
Je vous remercie, Monsieur le Président.
MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGèRES DE LA REPUBLIQUE DéMOCRATIQUE DU CONGO, ET REPRéSENTANT DE LA SADC
Assemblée générale des nations unies,
New York, 25 septembre 2009
Monsieur le Président,
Je prends la parole au nom de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), à savoir l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Lesotho, le Malawi, Maurice, le Mozambique, la Namibie, Seychelles, le Swaziland, la Tanzanie, la Zambie, le Zimbabwe, et mon pays, la République Démocratique du Congo.
Les Comores s’associent également à la présente motion d’ordre.
En vertu des Articles 71 et 113 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Générale, la SADC voudrait élever sa plus vive protestation face à la décision d’inviter Mr. Andry Nirina Rajoelina à prendre la parole au débat général de notre auguste Assemblée et la République de Madagascar à participer aux travaux de la 64è Session Ordinaire de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations-Unies.
En ce qui concerne Mr. Andry Nirina Rajoelina, je voudrais rappeler à notre auguste assemblée la décision des Chefs d’état et de Gouvernement de la SADC, réunis en Sommet à Kinshasa le 08 Septembre 2009, lesquels ont :
Primo, noté avec préoccupation les tentatives faites de nuire aux accords signés à Maputo par toutes les mouvances politiques malgaches le 09 août 2009.
Secundo, rejeté et condamné en des termes fermes toute décision unilatérale qui violerait l’esprit des Accords de Maputo. Les Chefs d’état et de Gouvernement ont également réitéré leur décision de suspendre Madagascar de la SADC jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel dans ce pays.
Tertio, réitéré en outre leur appui au dialogue politique actuel à Madagascar et exhorté tous les acteurs politiques d’appliquer pleinement les accords de Maputo.
La SADC déploie des efforts pour rétablir l’ordre constitutionnel dans ce pays. Pour ce faire, elle a placé toute sa confiance en la personne de Son Excellence Monsieur le Président Joachim Chissano, personnalité éminente et médiateur pour le dialogue politique à Madagascar.
Monsieur le Président,
S’agissant de la République de Madagascar, en tant que pays, qu’il me soit permis de rappeler qu’en mars 2009, la SADC a décidé de ne pas reconnaître le gouvernement auto proclamé malgache. La SADC a plutôt engagé un processus de médiation visant le retour de l’ordre constitutionnel dans ce pays.
Tant que cet ordre constitutionnel n’est pas rétabli, la SADC ne reconnaîtra jamais l’actuel gouvernement de Madagascar.
Pour les mêmes raisons qui ont motivé les positions de la SADC, l’Union Africaine que préside votre pays, Monsieur le Président, a suspendu depuis mars 2009 la participation de Madagascar aux travaux de l’Union Africaine, et ce, conformément aux dispositions pertinentes de son Acte Constitutif qui condamne et rejette les changements anticonstitutionnels de gouvernement.
A cet effet, l’Union africaine avait lancé un appel à la Communauté Internationale dans son ensemble pour qu’elle soutienne l’application de cette décision. Elle avait appelé pour le retour à la légalité constitutionnelle sous peine de soumettre les dirigeants de Madagascar, dont Mr. Andry Nirina Rajoelina ici présent, à des sanctions.
Par ailleurs, lors du dernier Sommet de Sharm-El-Sheikh, les pays non-alignés ont refusé de donner la parole à Madagascar.
Madagascar est représenté à cette session de l’Assemblée par des personnes sans qualités, issues d’un pouvoir putschiste.
Aussi la SADC demande que la Commission de Vérification des Pouvoirs puisse se réunir le plus rapidement pour statuer sur cette question.
Pour conclure, Monsieur le Président, la SADC demande à tous les membres de l’Assemblée Générale qui partagent nos valeurs de nous apporter leur appui inestimable. Nous leur demandons de se prononcer immédiatement sur la motion d’ordre visant à empêcher la délégation malgache conduite par Mr. Andry Nirina Rajoelina à prendre part au débat général de la 64è session ordinaire de notre auguste Assemblée.
Si par aventure, la parole lui était été toutefois accordée, nous voudrions exhorter tous les Etats membres à bien vouloir continuer à nous manifester leur soutien en se levant et en sortant de la salle.
Je vous remercie, Monsieur le Président.
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